Défense de la lange française

 

Vous avez à cœur de soutenir le rayonnement de la langue française, comme toutes les langues du monde menacée par l'hégémonie anglo-américaine ? Signez alors la pétition :

https://www.citizengo.org/fr/signit/166088/view

 


Monsieur le Président de la République française,

Cette pétition s'adresse à vous ; elle vaut pour votre Premier Ministre.
La langue française va mal. Non plus étoffée, mais étouffée par l'anglo-américain, elle voit désormais son usage même évincé, chez nous et de notre plein gré, par cette  dernière langue devenue si peu étrangère.

 Confrontée à l'évidence de cette invasion, notre mémoire reçoit en écho la proclamation de Pierre Laval "Nous n'avons pas d'autre chemin à suivre que la voie d'une collaboration loyale avec l'occupant".
 Une majorité capitulatrice plaidera la nécessité de vivre avec son temps, hermétique aux cris sourds d'une identité enchaînée par une pseudo "langue universelle", en réalité servante d'un maître particulier.
Le français outragé, le français brisé, le français martyrisé. Mais le français libéré si, Monsieur le Président, renonçant à la soumission, vous acceptez de suivre plutôt la trace laissée par l'esprit de résistance.
 Tel est le vœu de cette pétition.

 Selon des attendus et des modalités détaillés dans le courrier joint,

 – Il est demandé au chef de l'État, premier et principal contributeur à  l'Organisation Internationale de la Francophonie, ayant Paris pour  siège, de montrer l'exemple : en renonçant au recours à de termes inutilement anglo-américains ; en renonçant à l'emploi peu honorable de la langue anglo-américaine, quand le français demeure en droit l'une des deux premières langues d'usage d'une majorité d'organes internationaux.

 - Il est demandé au chef de l'État et à son Premier Ministre de faire étudier un projet ou une proposition de loi de nature à renforcer le dispositif linguistique présent, en en rendant notamment l'application contraignante. Le document https://lfpreconisation.blogspot.com/propose des pistes réfléchies.

 - Il est demandé au garant de la constitution d'interrompre la marche suicidaire vers l'intronisation de la langue anglo-américaine comme seconde langue officielle de la nation ; ainsi devrez-vous mettre un terme au projet sacrilège prétendant dispenser dans les établissements secondaires des cours de matières générales en anglo-américain, langue dont on vous prête l'intention de rendre l'étude obligatoire. À l'instar, nous y voilà, de la langue française.

Cette pétition est lancée au premier jour du sommet de la Francophonie. Elle recevra des signatures venues de France, mais aussi des francophones du monde. Du pays source de la langue commune, ils attendent légitimement le signal fort d'une résistance enfin consciente de l'enjeu.

 Nous vous remercions par avance de l'attention compréhensive que vous voudrez bien porter à notre requête.

 Veuillez croire, Monsieur le Président de la République, à notre haute considération.


Philippe Carron et Jacques Badoux, représentants de la Suisse pour le collectif. Dr Pauline Belenotti et Ilyes Zouari, représentants de la France pour le collectif. Jean-Paul Perreault, Président du Mouvement Impératif français, représentant le Canada pour le collectif. Alain Borer, écrivain, poète. Michel Bühler, auteur-compositeur et chanteur. Jacques Drillon, journaliste-écrivain. Michel Feltin-Palas, journaliste. Louis Maisonneuve, Président d'Observatoire des Libertés. Rémy Pagani, Maire de la ville de Genève. Philippe Reynaud, Président, et au nom, de "Défense de la langue française en Pays de Savoie".  Zachary Richard, auteur-compositeur et chanteur. Jean-Marie Rouart, écrivain, membre de l'Académie française. Jean Ziegler, homme politique suisse, écrivain, vice-président du comité consultatif du "conseil des droits de l'homme" de l'ONU.


Le 30 juin 2016 OdL et l'AFRAV écrivent  à quatre "sommités" leur souhait de les voir se conformer à la loi sur la langue française. (Texte ci-dessous, avec la réponse du Défenseur des droits). Début septembre, sans réponse de leur part, nous enjoignons le Premier ministre et le Président de l'Assemblée Nationale de mettre leur site Internet en conformité avec la loi.
Le 4 novembre, les deux hommes nous répondent (ci-après la lettre de Manuel Valls, celle de Claude Bartolone lui est similaire) leur refus.
Devant la menace d'une procédure judiciaire, Bartolone fait machine arrière. Au seul angloricain traduisant le texte français (procédure interdite par la loi du 4 août 1994), il adjoint l'allemand.
Manuel Valls refuse de s'exécuter, s'en tenant au sophisme censé argumenter sa lettre du 4 novembre.
Le 8 décembre, notre avocat lançait à son encontre une procédure devant le Conseil d'Etat. L'intégralité de cette requête est disponible sous forme de PDF. La demander  à observatoire.des.libertes@laposte.net
Nous lancions alors une procédure similaire à l'endroit de la Présidence de la République... au site Internet illégalement en français et en anglais seulement. L'Élysée s'exécutait, virant la version anglaise ! 





Quand Jacques Toubon, Défenseur des droits, contrevient à la loi édictée par Jacques Toubon ; quand le Président de la République, celui de l’Assemblée Nationale, et le premier ministre contreviennent également à la loi, ils reçoivent de notre collectif le courrier suivant.